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Wednesday, June 14, 2017

The One They Will Remember...Ils se souviendront



Four British nassara came to Burkina Faso on 7th of April hoping to change the world. We got off the plane in a trembling heat, with many expectations and ongoing stereotypes rolling in our Western minds. First night drive through Ouagadougou to reach university campus is still bright in my mind. So much rubbish around, remaining debris from the events in 2015, angry men sitting next to the different buildings, lost dogs running around the streets- all this impression of a volatile environment welcomed us here in Burkina. Why? What? How? With who? And what for? – we found all the answers, since we are already halfway there our placement.

Quatre nassara britanniques sont venus au Burkina Faso le 7 avril en espérant changer le monde. Nous sommes descendus de l'avion dans une chaleur tremblante, avec de nombreuses attentes et des stéréotypes en constante évolution dans nos esprits occidentaux. La première nuit, ou nous avons roulé à travers la ville de Ouagadougou pour rejoindre le campus universitaire, est encore très ancrée dans mon esprit. Tant de déchets, des débris restants des événements de 2015, des hommes en colère assis à côté des différents bâtiments, des chiens perdus dans les rues - toute cette impression d'environnement volatil nous a accueillis ici au Burkina. Pourquoi ? Quelle ? Comment ? Avec qui ? Et pour quoi ? - Nous avons trouvé toutes les réponses, car nous sommes déjà à mi-chemin de notre placement.

We came to Guilongou, Ziniare to meet our host families and see our workplace- Kabeela. Village life caught us by surprise at all levels. Everything was so unusual and different from our daily routine in the UK, but not for long.

Nous sommes venus à Guilongou, Ziniaré pour rencontrer nos familles d'accueil et voir notre lieu de travail - Kabeela. La vie du village nous a surpris à tous les niveaux. Tout était tellement inhabituel et différent de notre routine quotidienne au Royaume-Uni, mais pas pour longtemps.


Host home in Guiloungou
maison d'accueil a Guiloungou

I thought our host homes are very basic and not as accommodating and comfortable as the one in the UK. Bed, table, fan and sofa- that is all we have. Shower and toilet outside, which attracts cockroaches during the night seemed not ideal. Constant power and water cuts was a challenge to stay off our phones and laptops, as well as to adapt our hygiene routine sometimes. Washing clothes by hands at least once a week, as we are sweating so much, seemed physically hard and time consuming. Pigs, donkeys, sheep and lambs became our company wherever we go. As well as lizards, ants, spiders and various insects that you are forced to share your room with, are the ambassadors of a Burkinabe life in the village. Alongside that, weirdly looking food and drinks like to, babenda, soja, samsa, cassava, ragout, zoom koom, teodo, bissap and many more. Finally, people greeting you all the time, shaking only your right hand and kids shouting nassara (white person) and waving at you.

 All these things made me feel overwhelmed and humble facing these difficulties, which is a part of people’s lives here.

Je pense que nos maisons d'accueil sont très basiques et pas aussi accommodantes et confortables que celles du Royaume-Uni. Lit, table, ventilateur et canapé, c'est tout ce que nous avons. La douche et les toilettes à l'extérieur, qui attirent les cafards pendant la nuit, ne semblaient pas idéales. Les délestages constants et les coupes d'eau ont été un défi de rester à l'écart de nos téléphones et ordinateurs portables, ainsi que d'adapter notre routine d'hygiène parfois. Laver les vêtements par les mains au moins une fois par semaine, car nous transpiriont tellement, semblaient physiquement difficiles et exigeaient beaucoup de temps. Les porcs, les ânes, les moutons et les agneaux sont devenus nos compagnons partout où nous allons. Aussi bien que des lézards, des fourmis, des araignées et divers insectes avec lesquels vous êtes obligé de partager votre chambre, sont les ambassadeurs de la vie burkinabé au village. Parallèlement à cela, nous avons découvert des aliments et des boissons assez etranges tels que babenda, soja, samsa, manioc, ragout, zoom koom, teodo, bissap et bien d'autres encore.

Enfin, les gens vous saluent tout le temps, attrapant seulement votre main droite et les enfants criant Nassara (les blancs) et vous agitant. Toutes ces choses m'ont fait me sentir débordé et humble face à toutes ces difficultés, qui font partie de la vie des gens ici.



Bottle of ZoomKoom on the left and Bissap on the right  
Zoomkoom a gauche et Bissap a droite
Soja on the left and samsa on the right with a vegetable salad
soja ( a gauche) et du samsa (a droite) avec de la crudite

And here we are, a month and a half later with no expectations, as we take life as it comes by its challenges and successes. With crushed stereotypes, we now stand by people that we live with as their friends, counterparts and colleagues.

We proudly cycle to the market in Ziniare to get more pagnes and get some clothes done by the local tailor. We sit in the local bar and have an amazingly cold Fanta/Coca-Cola/Sprite, which became a luxury here, as it is served with ice (!!). We became addicted to soja, samsa, arachides sucre, strawberry Baraji and freshly made ‘doughnuts’ from the local village women. We know the best places for bissap, zoom koom and teodo. No matter how hot it is, always worth to cycle to get one of those from a freezer! We call Sunday a ‘Washing Day’, and we wash our clothes the best way we can, to avoid friendly laughter from our host families. We embraced this heat and learned, that water, sun lotion and shadow are all necessities here in Burkina. We no longer feel insecure when there is a power cut, because we learned to charge our phones and laptops when we have electricity. And it works very well! We became friends with all the animals around us, however camel spiders and snakes would unlikely ever get to this category. Finally, we started greeting people first, shake their hands and click our fingers as only a true Burkinabe does.

Et nous y sommes, un mois et demi plus tard, sans attentes, car nous prenons la vie en fonction de ses défis et de ses succès. Avec des stéréotypes écrasés, nous les tenons maintenant comme amis, homologues et collègues.

Nous sommes ravis de faire du vélo sur le marché de Ziniaré pour obtenir plus de pagnes pour coudre des vêtements chez le tailleur local. Nous nous asseyons au bar local et buvons des boissons incroyablement fraîches tels que Fanta / Coca-Cola / Sprite, ce qui est devenu un luxe ici, car il est servi avec de la glace (!!). Nous sommes devenus accro à soja, samsa, arachides sucre, Baraji à la fraise et des « beignets » fraîchement fabriqués par les femmes du village. Nous connaissons les meilleurs endroits pour acheter du bissap, du zoom koom et du teodo. Peu importe combien il fait chaud, cela vaut la peine de faire du vélo pour obtenir l'un de ceux provenant d'un congélateur ! Nous appelons dimanche un « jour de lavage », et nous lavons nos vêtements de la meilleure façon possible pour éviter les rires amicaux de nos familles d'accueil. Nous avons accepté cette chaleur et appris, que l'eau, la lotion solaire et l'ombre sont toutes des nécessités ici au Burkina. Nous ne nous sentons plus en insécurité lors d'une coupure de courant, car nous avons appris à charger nos téléphones et nos ordinateurs portables lorsque nous avons de l'électricité. Et ça marche très bien ! Nous sommes devenus amis avec tous les animaux qui nous entourent, mais les araignées et les serpents seraient peu susceptibles de faire partie de cette catégorie : D Enfin, nous avons commencé à saluer les gens en premier, serrer les mains et claquer nos doigts comme seul un vrai Burkinabé sait le faire

Different pagnes in the local market
Differents pagnes dons le marche local
 Favourite drink for a hot day- strawberry water Baraji/
 Jus favori  eau aromatisee a la fraise Baradji
UK volunteers with tailored clothes/ des volontaires
britanniques avec des vetements cousu

Enjoying cold Fanta in the local bar:)
/ profitant de Fanta frais dans le bar local

A humankind ability to adapt can open your eyes to the beauty of different culture, one in a life time experience and lead to many valuable relationships and unforgettable memories. Burkina Faso will definitely leave a mark in our minds and souls as we go back home.

La capacité humaine à s’adapter peut ouvrir vos yeux à la beauté d'une culture différente, une expérience unique dans la vie et conduire à de nombreuses relations précieuses et des souvenirs inoubliables. Le Burkina Faso laissera définitivement une marque dans nos esprits et nos âmes quand nous rentrerons chez nous.


I guess we will be looking for samsa and zoom koom in our local Sainsbury’s when we are back J

Je pense que nous allons rechercher du samsa et du zoom koom dans notre Sainsbury local quand nous serons de retourJ



Written by Monika and Djamila


          

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