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Monday, May 21, 2018

Education for Equality / L'éducation pour l'égalité


“Education is the most powerful weapon we can use to change the world” – Nelson Mandela.

It all starts with education. According to the UN’s Sustainable Development Goals (SDGs) established in 2015, quality education should be accessible for all. This, unfortunately, is still very much a work-in progress across many developing countries worldwide. Here in Burkina Faso, despite some great progress over the past decade, there are wavering levels of enrollment in education. There has been great improvement in enrolment into Primary education (now at 85%), but the issue lies in the fact that only 36% then continue into secondary education. Not surprisingly, it’s predominantly girls who drop out and return to living and working at home, meaning that they are missing out on an educational grounding, which encompasses personal development and a general awareness of social issues.

Most of the work we do is with the women of Kabeela, however, in order to bring about sustainable change, we recognise the importance of both raising awareness, and altering the mindset of the younger generation regarding certain social issues. The youth make up a huge number of Burkinabés due to its’ massive population growth, and are therefore a more powerful tool than ever before to bring about change: they are at the pinnacle of strength both mentally and physically, they are the dreamers who think big and look towards a better future for their world. This is all very well, but the prevalent gender gap in educational enrolment here makes us question how the younger generation is going to ever be able to overcome certain societal issues surrounding women’s rights, for example, in an education system which is heavily weighted towards men?

As a team, we have organised awareness raising sessions on various topics, but most recently, a debate was organised in the English club at the local secondary school, Lycée Bassy, around the subject of equality between men and women: a sensitive subject which needed to be discussed with care, but discussed nonetheless. The debate was divided into different notions, starting with the basic arguments on whether there is equality between men and women in Burkina Faso, and moving onto comparisons between equality at home and at school, and big questions such as whether a woman could one day be president of Burkina. The results of the debate were staggering: when asked if men and women are equal, the answer was yes from many participants, but when we broke it down and asked about home life, it became apparent that men are always in the dominant position, and women are obliged to carry out certain domestic tasks in order to maintain the equilibrium in society. This would nod towards an image of relative equality: equality at school, but inequality at home and in society.

One girl stood out from the group for me, voicing opinions fuelled with passion that opposed those of her peers, arguing that it’s simply a mentality that is so deeply embedded in the culture here which prevents women from achieving equality in Burkina. She debated that men are, of course, perfectly capable of doing ‘women’s’ jobs at home and in society, but this mentality of segregation of male and female tasks tells them they shouldn’t. We spoke to her privately afterwards and I was almost brought to tears with her telling me with such conviction that she doesn’t care if people think her ideas are strange or wrong, she’s going to demonstrate that actions speak louder than words and prove to herself and to everyone else that things have to change, and this all starts with an altered mindset, a new perspective.

Making a difference doesn’t have to mean you’re implementing radical change: we’ve slowly come to realise over the last few weeks that one changed perspective means the world. These new ideas and incentives cultivate a knock on effect, the idea that one person’s change will create an even bigger change. A strong education of young people is where it all starts, there is nothing more powerful than a force of driven individuals working towards a common goal, and we rest assured that even though social change takes time, it’s coming.





Mollie Rigby

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“L’éducation est l’outil le plus puissant qu’on peut utiliser pour changer le monde” – Nelson Mandela

Tout commence avec l’éducation. Selon les SDGs de l’ONU qui étaient établi en 2015, l’éducation devrait être accessible à tout le monde. Malheureusement ceci est un travail en cours dans beaucoup de pays mondialement. Ici à Burkina Faso, malgré du progrès durant la dernière décennie, il existe toujours des niveaux variables dans l’inscription éducative.  Il y avait une grande amélioration dans l’inscription dans l’éducation primaire (maintenant à 85%), mais le problème est que un seul 36% continue à s’inscrire à l’éducation secondaire. Sans surprise, c’est principalement les filles qui abandonnent l’éducation afin de retourner à habiter et travailler chez eux, qui signifie qu’elles manquent un fond éducatif qui englobe le développement personale et une connaissance générale des problèmes sociaux.

La plupart de travail qu’on fait est avec les femmes de Kabeela, pourtant, afin d’effectuer le changement soutenable, on reconnaissent l’importance de sensibiliser et modifier la mentalité de la jeune génération à propos certains problèmes sociaux. La jeunesse fait une grande partie de la population Burkinabé à cause de l’énorme croissance démographique, et alors la jeunesse est plus puissante que jamais pour emmener le changement : ils sont au sommet de force à la fois mentale et physique, ils sont les rêveurs qui sont ambitieux et envisager un meilleur futur pour le monde. Cela dit, le grand écart entre les hommes et les femmes dans l’inscription éducative ici à Burkina nous fait penser à comment la jeune génération sera capable de triompher certains problèmes sociaux à propos les droits de la femme. Par exemple, dans un système éducatif qui est fortement pondéré envers les garçons.

Comme une équipe, on a organisé des séances de sensibilisation sur divers sujets, mais plus récemment, un débat a été organisé dans le club d’anglais chez Lycée Bassy sur le sujet de l’égalité entre les hommes et les femmes : un sujet vraiment sensible qui devait être traité avec soin. Le débat a été divisé entre deux notions différents qui commençait avec les arguments basics sur la question s’il y a l’égalité entre les homme et les femmes à Burkina Faso, et après on a fait les comparaisons entre l’égalité à la maison et au lycée et ensuite les questions plus grands comme si une femme pourrait être président de Burkina. Les résultats du débat étaient stupéfiants : quand les élèves étaient demandés  si les hommes et les femmes étaient égaux, la réponse était ‘oui’ de la plupart des élèves, mais quand on a demandé sur la situation à la maison, il est devenu clair que les hommes sont toujours dominants, et les femmes sont obligée de faire certains tâches domestiques` afin de maintenir l’équilibre dans la société. Cela signifie qu’il y a l’égalité relative ici : il existe l’égalité au lycée mais l’inégalité à la maison et dans la société.

Une élève se distinguait pour moi : elle a exprimé des opinions pleines de passion qui opposaient celles de son pairs. Elle a affirmé qu’il est uniquement une mentalité qui est profondément ancrée dans la culture Burkinabé qui empêche les femmes d’acquérir l’égalité à Burkina. Elle a exprimé que les hommes sont, bien sûr, capables de faire ‘les travaux des femmes’ à la fois à la maison que dans la société, mais cette mentalité de ségrégation entre les femmes et les hommes en ce qui concerne les travaux domestiques et sociaux leurs dit qu’ils ne doivent pas les faire. On a parlé avec elle après le débat et j’avais les larmes aux yeux quand elle m’a dit avec conviction que peu importe que les autres élèves pensent de ses idées, elle démontrera que les actions sont plus forts que les mots et prouver que les attitudes doivent changer, et tout cela commence avec un nouveau façon de penser, une nouvelle perspective. 

Faire une différence ne signifie pas une implémentation d’un changement radical : on s’est rendu compte au cours des derniers semaines qu’une seule nouvelle perspective fait toute la différence du monde. Ces nouvelles idées et incitations ont un effet d’entraînement, l’idée que le changement d’une personne peut créer un changement encore plus grand. Tout commence avec un éducation fort  des jeunes, il n’y a pas quelque chose plus important que la puissance des gens motivés qui travaillent ensemble à une cause commune, et on est convaincu que même si le changement social prend du temps, il arrivera.


Mollie Rigby

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