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Tuesday, June 5, 2018

A Greener Burkina / Burkina Plus Vert

All over the world we are fighting endemic environmental issues, and 2018 has become the year of not only recycling plastic waste, but actively reducing it. To commemorate World Environment Day, we are taking time to recognise the environmental issues we face here in Burkina and the ways we are helping to overcome them.

One of the main environmental issues in Burkina is the absence of waste management. With the lack of any rubbish collection or a recycling system, waste collects all over local areas and beyond, ultimately ending up in landfill sites. Despite multiple pledges to the government over the past few years, no changes have been made. By making small changes on a local and wider community scale, we aim to educate on both the importance and benefits of environmentalism and subsequently encourage a greener future for the population of Guiloungou and beyond.

The key issue caused by plastic waste in Burkina is soil degradation, which results in a lowered agricultural productivity, as well as a loss of livestock. As Burkina Faso is a country which relies heavily on agriculture, this is a grave concern, and something which must be addressed at all levels of society. In line with the #beatplasticpollution theme of this year’s World Environment Day, we have been making changes which reduce and re-use the plastic waste that we use on a daily basis.

We started by going into local primary schools for organised clean up days where we held 2 hour sessions of rubbish collection. Jake, a fellow volunteer commented “It was incredible to see so many children motivated at once. There were hundreds of them running across the school’s compound to collect rubbish, helping each other to clean the area and having fun whilst doing it. It was awesome.” By getting the local children involved in cleaning up their school in a fun and innovative way we will hopefully have motivated them to continue to do this on a regular basis both at school, at home and in their local communities.

At Kabeela, we have been collecting our used water sachets (drinking water) and using them to create football nets to gift to the local community. We are also planting a new plant nursery complete with papaya, mango, grape and passionfruit in the Kabeela garden today using recycled tyres and plastic sachets. This will be watered and maintained using our newly built well which will soon be fitted with a pump to enable a reliable, accessible and self-sufficient water source. This pump has been funded by local ministers as recognition for the work we’re doing here following a visit to Kabeela just last week.  The nursery together with the new water source will provide the women of Kabeela with an additional and reliable source of income.

This correlation between protecting the environment and generating an income can also be seen among certain members of Kabeela who are channeling environmentalism to generate revenue. Rita, our youngest member, spends her free time making purses and bags out of used plastic bags to sell to members of the local community: an entrepreneurial idea which provides her with increased financial independence and security whilst reducing plastic waste. It’s this way of thinking that we aim to encourage as much as possible amongst the local community.

Making any big changes with regards to environmentalism in a country where there is little infrastructure to support it is a huge challenge. However, it all begins with motivating individuals to care for their environment, and having already gained recognition and funding from the local government on the work we’re doing, we take pride in knowing that great initiatives get recognized. The higher we make our profile on environmental change, the more drive there will be for the government to generate infrastructure to support this change on a national level and help create a greener Burkina.


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Partout dans le monde, nous sommes en train de lutter contre les problèmes environnementaux endémiques, et 2018 est devenu l’année de non seulement le recyclage des déchets plastiques, mais de les réduire activement. Afin de commémorer la Journée Mondiale de l’Environnement, nous prenons du temps de reconnaitre les problèmes environnementaux auxquels on fait face ici au Burkina et les manières par lesquelles nous sommes en train d’aider à les résoudre.

L’un des principaux problèmes environnementaux au Burkina est l’insuffisance de gestion des déchets. Avec le manque de collection des déchets ou un système de recyclage, les déchets se rassemblent partout dans les zones locales et au-delà pour finir dans des sites d’enfouissement. Malgré plusieurs engagements du gouvernement dans les dernières années, il n’y avait pas de changement significatif. En faisant des petits changements au niveau local et dans la société, on a l’intention d’éduquer sur l’importance et les bénéfices de l’environnementalisme et d’encourage un futur plus vert pour la population de Guiloungou et au-delà.

Le problème principal qui est causé par les déchets plastiques au Burkina est la dégradation des sols qui provoque une productivité agriculturale plus basse ainsi qu’une perte de cheptel. Comme le Burkina Faso est un pays qui repose beaucoup sur l’agriculture, cela est une problématique vraiment importante, et quelque chose qui devrait être fait à tous les niveaux de la société. Dans l’optique du thème de la Journée Mondiale de l’Environnement cette année, #battrelapollutionplastique, on a fait des changements qui consiste à réutiliser les déchets plastiques qu’on utilise quotidiennement.

Nous avons commencé par organiser les journées de salubrité dans les écoles primaires avec des sessions de 2 heures dans lesquelles les élèves ont ramassé les déchets. Jake Bufton, un volontaire a remarqué « il était incroyable de voir un grand nombre d’enfants qui étaient tous motivés. Il y avait des centaines d’eux à courir dans l’enceinte de l’école pour ramasser les déchets,  s’aider les uns les autres  à nettoyer le domaine et s’amuser en même temps. C’était magnifique ! » Pour maintenir les enfants de la localité investis à nettoyer leur école dans une manière marrant et innovante, nous espérons les avoir motivé et encouragé à continuer de le faire régulièrement à l’école, à la maison et dans leurs communautés locales.

A Kabeela nous avons rassemblé les sachets d’eau utilisés (l’eau potable) pour les réutiliser à créer des filets de foot pour donner à la communauté locale. Nous sommes aussi en train de planter une nouvelle pépinière avec les arbres de papayes, mangues, grenadines, pommes cannelle et les fruits de la passion dans le jardin de Kabeela en utilisant les pneus recyclés et les sachets d’eau en plastique. Cela va être arrosé et maintenu en utilisant notre nouveau puits qui aura bientôt une pompe pour s’assurer une source d’eau fiable, accessible et auto-suffisante.  Cette pompe a été financée par un ministre  comme une reconnaissance du travail qu’on fait ici, après qu’ils nous ont rendu visite la semaine dernière. La pépinière, ainsi que la nouvelle source d’eau fournissent aux femmes un revenu additionnel et fiable.

Cette corrélation entre la protection de l’environnement et le fait de générer un revenu peut aussi être perçu chez certains membres de Kabeela qui canalisent l’environnementalisme  pour générer du revenu. Rita, notre membre la plus jeune, passe son temps libre en fabricant les portes monnaies et les sacs en utilisant les sachets en plastique pour vendre dans la communauté : une idée entrepreneurial qui lui fournit l’indépendance et la sécurité financière et permet par ailleurs de réduire les déchets plastique. C’est cette manière de penser qu’on voudrait encourager le plus possible au sein de la communauté locale.

Faire des grands changements à propos de l’environnementalisme dans un pays où il y a peu d’infrastructure pour le soutenir est un grand défi. Pourtant, le processus commence avec la motivation des individus à prendre soin de l’environnement. Ayant déjà gagné la reconnaissance et des fonds du gouvernement pour le travail qu’on est en train de faire, on est fièr de savoir que les bonnes initiatives sont reconnues. Plus on est  concerné par le changement environnemental, plus le gouvernement a la motivation de générer l’infrastructure de soutenir ce changement au niveau national et créer un Burkina plus vert.

Mollie Rigby

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